“ …un holocauste, un sacrifice par le feu, une offrande agréable à l’Éternel. ” (Lévitique 1:9)

Rabbi Yaakov Tzvi Mecklenberg expliquait qu'il ne fallait pas croire qu'on obtenait le pardon par son offrande sacrificielle. Celle-ci doit plutôt être un arôme, un parfum annonciateur de la vie nouvelle qui allait commencer. On perçoit l'odeur d'une chose avant de la rencontrer. De même, le sacrifice doit présager une transformation personnelle chez le pécheur.

Par le rabbin Michael Skobac

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