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Intégrer la Torah dans sa vie par la réflexion et la conversation peut être une expérience incroyablement amusante et engageante. C'est un voyage de découverte, où la sagesse ancienne et les enseignements intemporels prennent vie dans nos expériences quotidiennes. Grâce à la réflexion, nous avons la possibilité de plonger dans la riche tapisserie de la Torah, d'en extraire des idées et des leçons profondes qui résonnent dans notre vie moderne. La joie réside dans les moments "aha", ces occasions où un verset ou une histoire de la Torah se connecte soudainement à nos défis personnels, nos aspirations et nos valeurs. Et lorsque nous nous engageons dans des conversations sur la Torah avec d'autres personnes, cela devient une exploration interactive, où des perspectives et des interprétations diverses améliorent notre compréhension. Ces dialogues suscitent souvent l'enthousiasme et la curiosité intellectuelle, rendant le processus d'apprentissage à la fois agréable et satisfaisant. La Torah devient une partie vivante et dynamique de notre vie, offrant non seulement des conseils mais aussi une source de fascination, de connexion et de croissance sans fin.

REMARQUE : Ne vous sentez pas obligé de parcourir toutes les sources ou de répondre à toutes les questions - à moins que vous ne le souhaitiez. Même une seule source ou une seule question vous donnera beaucoup de matière pour la discussion et la méditation. Profitez-en !

Quelques réflexions sur la Parsha

“ Parce que vous n’avez pas servi l’Éternel, votre Dieu, avec joie et allégresse de cœur, au milieu de toutes ces richesses. ”
(Deutéronome 28:47)

La portion de cette semaine contient l'un des passages les plus graves de la Torah — le tochacha, Le reproche énumère les conséquences de l'éloignement d'Israël de Dieu. Mais au cœur de ce passage se trouve un enseignement surprenant : la raison de l'exil et des épreuves n'est ni l'idolâtrie ni la violence, mais le fait que le peuple n'ait pas servi Dieu avec joie.

Pourquoi la joie est-elle si centrale ? L'obéissance ne suffit-elle pas ?

Shemittah et l'épreuve de la foi

Auparavant, la Torah mettait en garde contre la négligence shemittah — l'année sabbatique où les agriculteurs cessent de semer et laissent la terre se reposer — équivaudrait à l'exil. shemittah Cela exige une confiance radicale, puisqu'il s'agit de renoncer à une année de revenus et de s'en remettre à la promesse d'abondance de Dieu.

Mais ici, dans Ki Tavo, Le propos change. Le reproche ne fait plus mention de l'agriculture ni de la négligence. Il est plutôt dit qu'Israël a été puni pour ne pas s'être réjoui des bienfaits de Dieu. Ils étaient dans l'abondance, mais sans gratitude.

La gratitude comme source de joie

La mitsva d'apporter bikkourim — les prémices — se termine par cette instruction : “ Réjouissez-vous de tout le bien que l’Éternel, votre Dieu, vous a accordé. ” (Deutéronome 26:11). La gratitude engendre naturellement la joie, car elle détourne notre attention de ce qui nous manque pour la porter sur les dons déjà présents.

Sans gratitude, l'abondance se mue en sentiment de droit acquis, et la vie se vide de son sens. Avec la gratitude, même les plus petits bonheurs – la santé, la famille, la sécurité, un bon repas – deviennent sources de joie profonde.

C’est pourquoi Rabbi Nachman de Breslov a dit, selon la légende : “ C’est une grande mitsva d’être heureux en tout temps. ” Il ne parlait pas d'un sourire forcé ou d'une joie feinte, mais de la discipline spirituelle qui consiste à rechercher le bien et à remercier Dieu pour cela.

Un mot d'équilibre

Il convient toutefois d'être prudent. La joie ne signifie pas faire comme si la tristesse n'existait pas, ni nier la douleur réelle. De grands rabbins comme le rabbin Henoch Leibowitz rappelaient à leurs élèves que “ Tu n’es pas obligé d’être toujours heureux. ” La joie authentique ne naît pas du déni, mais de l'honnêteté — de la capacité à trouver des étincelles de gratitude même dans les moments difficiles, sans étouffer les véritables luttes.

Ce que cela signifie pour nous

Pour les Juifs, la réprimande de Ki Tavo Cela revêt une importance nationale. Pour les Noachides, le principe est universel : une vie sans gratitude sombre rapidement dans le vide. Servir Dieu avec joie ne se limite pas à l’accomplissement de rituels, mais consiste à reconnaître sa bonté dans les détails les plus ordinaires de la vie.

Ainsi, la joie devient un choix et une responsabilité. Elle est le terreau fertile où la foi et la morale s'épanouissent.

Réfléchissez maintenant aux questions suivantes

  1. Est-ce que je remarque et remercie Dieu pour les bénédictions quotidiennes de ma vie, ou est-ce que je les tiens pour acquises ?
  2. Comment réagir lorsque les choses ne se passent pas comme je le souhaite ? Avec amertume, ou avec recul et patience ?
  3. Comment puis-je cultiver la gratitude dans ma routine quotidienne ?
  4. Est-ce que je confonds la joie avec les plaisirs extérieurs, ou est-ce que je la relie à la gratitude et au sens de la vie ?
  5. Comment puis-je aider les autres à éprouver de la joie en reconnaissant et en valorisant le bien en eux ?

Puissions-nous avoir la grâce de voir le bien dans nos vies, de nous en réjouir et de servir Dieu avec gratitude et joie de cœur.

Shabbat Shalom !

Par le rabbin Tani Burton

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